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Le journal d'un professeur de photographie
Balthazar Burhhard 2009
Balthazar Burkhard « Paysage alpin » 2009

Voici une invitation à la promenade !

C’est le mot « SENTIER » qui est proposé cette semaine et pour l’illustrer j’ai choisi une image de Balthazar Burkhard qui fait la part belle à la nature et son exubérance.

Dans cette image tirée de la série « paysages alpin », le sentier ne joue qu’un rôle secondaire, il est à peine visible, on le devine plus qu’on le voit ; Il chemine comme un ruisseau dans les hautes herbes parmi les fleurs.

Il conduit au lac vers l’eau paisible.

Le peintre que dis-je, le photographe (lapsus révélateur) a utilisé un appareil grand format et travaillé avec minutie. Imprimée, la photographie mesure 1 mètre et 20 centimètres, tous les détails sont rendus avec une très grande précision, comme s’il avait employé un fin pinceau (re-lapsus).

Il a posé sur le paysage un regard attendris.
Sensible au chatoiement des couleurs, aux petites touches jaunes, orange, lilas, mauves, blanches des fleurs qui parsèment ici et là les nombreuses nuances de verts, il a tenté de partager avec nous sa vision de la nature. (suite…)

Man Ray_woman-with-long-hair-1929
Man Ray  « La femme aux cheveux longs » 1929

Dans mon chapeau c’est le mot « CHEVEU(X) » que j’ai trouvé !

Je l’indique au singulier et au pluriel.

Au pluriel ou au singulier, il qualifie le ou les élément(s) de la pilosité humaine qui se situent sur le sommet, les côtés et l’arrière de la tête. Au figuré et principalement au singulier, le cheveu qualifie l’espace extrêmement mince qui peut séparer des espaces, des objets, des événements, des durées…

Avec des expressions comme « passer à un cheveu », « tomber comme un cheveu sur la soupe », « avoir un cheveu sur la langue », on comprend que ce mot peut prendre toutes sortes de sens…

(suite…)

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